Insécurité au Mali : Pourquoi pas un désenclavement des forêts ?
Aux premières heures de l’indépendance à nos jours, les dirigeants ont rarement fait de nouveaux Chemins pour permettre au désenclavement d'être une source fondamentale au développement. Quoi de mieux qu'un habitant de la région de Koutiala se retrouve en un laps de temps à Bamako pour écouler sa production via la région de Doïla ou même par Bougouni ?
La forêt classée "Faya" saurait rallier nombreuses contrées du Mali. Plusieurs régions ont en commun cette réserve. Ainsi, les terroristes n'ont pas à fournir assez d'efforts pour joindre beaucoup de localités à la fois.
Le déficit d'infrastructures dans cette forêt, fait que nos forces de sécurité sont heurtées à des difficultés pour les traquer.
N'est-il pas temps de raser une partie importante de ces forêts au profit de la vie des maliens ?
C'est un secret de polichinelle que la superficie de notre pays demeure quelque part un défi pour la sécurité territoriale, des personnes et biens. En effet, le Mali, étendu sur une large superfie l'une des plus rares en Afrique pour dire qu'il est à Un Million Deux Cent Quarantaine Un Mille Kilomètres carrés. De l'indépendance à ces jours-ci, il y a certaines contrées pour ne pas dire toutes, sont au statuco. En termes de développement, peu est fait. Toutefois, le développement lié aux infrastructures routières, ce pays serait l'un des derniers. Le peu d'infrastructures routières sont bien du colon. Les routes dites nationales seraient des points de liaison pour se faciliter le dessert à l'époque coloniale. À titre d'exemple la route de Ségou continuant sur Markala.
Comme pour confirmer que l’indépendance de ses premières heures à nos jours, les dirigeants ont rarement fait de nouveaux Chemins pour permettre le désenclavement, une source fondamentale au développement. Quoi de mieux qu'on habitant de la région de Koutiala se retrouve en un laps de temps à Bamako pour écouler sa production via la région de Doïla ou même par Bougouni ?
Oui, bien possible car géographiquement ces zones sont bien contiguës. Contrairement à la route nationale de Ségou, empruntée pour joindre Koutiala.
Quant au Mandé, Ceux de Kangaba se voient dans l'obligation de faire des kilomètres pour saluer des frères résidant à Niagadina, Dankassa et autres à l'ouest de Sanankoroba. Voici des zones séparées par le fleuve.. Pourquoi pas un pont de liaison pouvant bien permettre d'ecouler des productions vivrières aux deux rives de la capitale ?
À notre grande surprise, la partie ouest de la capitale malienne est bien proche de la région de Kita et même la région Kaysienne. À quand le désenclavement de ces zones afin d'empêcher les bandits autrement dit les terroristes d'y siéger ? Pour quand des routes pour le développement et non l'embellissement ?
Par ces multiples besoins était-il nécessaire d'investir des milliards pour embellir la ville de Bamako ?
Pourquoi la réalisation du tronçon Koulouba Kati et Samè Kati, Bamako-Koulikoro au regard de l'urgence du désenclavement rural? À quoi bon ?
Nous restons sans utilité néanmoins ou du moins sans grande utilité du pont de Kayo qui devrait servir à désengorger la ville de Bamako.
Et si ce pont devrait servir à joindre la région de Koulikoro à celle de Ségou. Ça aurait été mieux.
Par la carte, nous constatons la proximité de la zone rizicole de Niono à Koulikoro. Certaines sources de la région de Ségou affirment n'utiliser que le tronçon Koulikoro pour être aux villages derrière Niono. Chaque fois qu'ils désirent s'y rendre en moto.
Le même scénario est connu par les habitants de l'hippodrome, Sikoroni, Gomi, Safo..
Pour se rendre à Kati, il leur faut peu mais par risque car le chemin est plein d'embûches.
Il leur faudrait emprunter des sotramas pour contourner. Voici des quartiers par lesquels, nombreux habitants de la partie Est de la ville peuvent joindre la ville de Kati et autres. Faute d'infrastructures, les citoyens font des kilomètres pour desservir les marchés bamakois en vivres.
Baladji TOURÉ
La forêt classée "Faya" saurait rallier nombreuses contrées du Mali. Plusieurs régions ont en commun cette réserve. Ainsi, les terroristes n'ont pas à fournir assez d'efforts pour joindre beaucoup de localités à la fois.
Le déficit d'infrastructures dans cette forêt, fait que nos forces de sécurité sont heurtées à des difficultés pour les traquer.
N'est-il pas temps de raser une partie importante de ces forêts au profit de la vie des maliens ?
C'est un secret de polichinelle que la superficie de notre pays demeure quelque part un défi pour la sécurité territoriale, des personnes et biens. En effet, le Mali, étendu sur une large superfie l'une des plus rares en Afrique pour dire qu'il est à Un Million Deux Cent Quarantaine Un Mille Kilomètres carrés. De l'indépendance à ces jours-ci, il y a certaines contrées pour ne pas dire toutes, sont au statuco. En termes de développement, peu est fait. Toutefois, le développement lié aux infrastructures routières, ce pays serait l'un des derniers. Le peu d'infrastructures routières sont bien du colon. Les routes dites nationales seraient des points de liaison pour se faciliter le dessert à l'époque coloniale. À titre d'exemple la route de Ségou continuant sur Markala.
Comme pour confirmer que l’indépendance de ses premières heures à nos jours, les dirigeants ont rarement fait de nouveaux Chemins pour permettre le désenclavement, une source fondamentale au développement. Quoi de mieux qu'on habitant de la région de Koutiala se retrouve en un laps de temps à Bamako pour écouler sa production via la région de Doïla ou même par Bougouni ?
Oui, bien possible car géographiquement ces zones sont bien contiguës. Contrairement à la route nationale de Ségou, empruntée pour joindre Koutiala.
Quant au Mandé, Ceux de Kangaba se voient dans l'obligation de faire des kilomètres pour saluer des frères résidant à Niagadina, Dankassa et autres à l'ouest de Sanankoroba. Voici des zones séparées par le fleuve.. Pourquoi pas un pont de liaison pouvant bien permettre d'ecouler des productions vivrières aux deux rives de la capitale ?
À notre grande surprise, la partie ouest de la capitale malienne est bien proche de la région de Kita et même la région Kaysienne. À quand le désenclavement de ces zones afin d'empêcher les bandits autrement dit les terroristes d'y siéger ? Pour quand des routes pour le développement et non l'embellissement ?
Par ces multiples besoins était-il nécessaire d'investir des milliards pour embellir la ville de Bamako ?
Pourquoi la réalisation du tronçon Koulouba Kati et Samè Kati, Bamako-Koulikoro au regard de l'urgence du désenclavement rural? À quoi bon ?
Nous restons sans utilité néanmoins ou du moins sans grande utilité du pont de Kayo qui devrait servir à désengorger la ville de Bamako.
Et si ce pont devrait servir à joindre la région de Koulikoro à celle de Ségou. Ça aurait été mieux.
Par la carte, nous constatons la proximité de la zone rizicole de Niono à Koulikoro. Certaines sources de la région de Ségou affirment n'utiliser que le tronçon Koulikoro pour être aux villages derrière Niono. Chaque fois qu'ils désirent s'y rendre en moto.
Le même scénario est connu par les habitants de l'hippodrome, Sikoroni, Gomi, Safo..
Pour se rendre à Kati, il leur faut peu mais par risque car le chemin est plein d'embûches.
Il leur faudrait emprunter des sotramas pour contourner. Voici des quartiers par lesquels, nombreux habitants de la partie Est de la ville peuvent joindre la ville de Kati et autres. Faute d'infrastructures, les citoyens font des kilomètres pour desservir les marchés bamakois en vivres.
Baladji TOURÉ
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